L’hiver et le froid commencent à s’installer. Il va donc être l’heure d’allumer un bon feu de cheminée pour se réchauffer. Seulement, si celle-ci n’a pas été ramonée, des risques d’incendie et d’intoxication vont se présenter. D’ailleurs, le ramonage de cheminée est obligatoire et doit être effectué au moins une fois par an.

L’obligation de ramoner la cheminée 

Le fait de ne pas ramoner une cheminée engendre une accumulation de résidu dans le conduit. Lors de l’utilisation de votre cheminée, ces résidus peuvent causer une intoxication au monoxyde de carbone, voire pire causer un incendie. Le ramonage permet d’éviter ces dangers, de faire des économies de combustible grâce à un meilleur tirage et de limiter la pollution.

Le ramonage de cheminée doit être effectué au moins une fois par an comme mentionné dans le Code Général des Collectivités Territoriales à travers l’article L.2213-26 et imposé par le règlement sanitaire départemental applicable dans la commune. Selon la Fédération Française des Sociétés d’assurances, le non-respect de cette règlementation est sanctionnable d’une amende pouvant aller jusqu’à 450 €. En cas d’incendie qui fait des victimes, les responsabilités civile et pénale de l’occupant peuvent être engagées.

Faire ramoner sa cheminée

L’obligation de ramoner la cheminée concerne aussi bien les propriétaires que les locataires. Dès lors qu’un immeuble est loué, la responsabilité de faire ramoner la cheminée est celle du locataire.

Il est recommandé de faire appel à un ramoneur, car lui seul peut délivrer un certificat de ramonage, à transmettre à la compagnie d’assurance d’habitation en cas de sinistre. Le cout d’un ramonage varie selon la région vu que les tarifs sont libres. Les frais de déplacement, le niveau d’encrassement, le fait de devoir opérer sur à l’intérieur ou sur le toit sont des facteurs à prendre en considération parce qu’ils influent sur le tarif du ramonage.